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Article :𝗖𝗼𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗱𝗶𝗮𝗾𝘂𝗲, 𝗥𝗲𝗶𝗸𝗶 𝗲𝘁 𝗦𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲 𝗡𝗲𝗿𝘃𝗲𝘂𝘅 𝗔𝘂𝘁𝗼𝗻𝗼𝗺𝗲

𝗦𝘆𝗺𝗽𝗮𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲 𝘃𝘀 𝗣𝗮𝗿𝗮𝘀𝘆𝗺𝗽𝗮𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲

Savez-vous que nous avons deux grands modes de fonctionnement nerveux ?

Le sympathique = l’accélérateur : stress, action, vigilance.

Le parasympathique = le frein : repos, récupération, digestion.

𝗤𝘂𝗲𝘀𝘁𝗶𝗼𝗻 : « Pourquoi l’accélérateur de stress s’appelle sympathique ? C’est pas très… sympa !? ». Alors, le terme sympathique vient du grec sympathês (qui réagit avec), donc un système qui agit en lien avec les organes. Avec le temps, le terme sympathique a plutôt pris le sens de partager une expérience, une relation agréable.

Quand le parasympathique est plus « dominant », le corps entre dans son mode réparation : respiration plus calme, digestion qui se relance, muscles qui se détendent.

C’est exactement ce que recherchent la cohérence cardiaque et le Reiki : activer ce « distributeur » de bien-être.

Séance de Reiki montrant les mains d'un praticien au-dessus du ventre d'une personne allongée. Des symboles lumineux de bien-être, de repos et d'organes internes (intestins) sont subtilement superposés, évoquant la détente profonde et l'activation du système parasympathique et du nerf vague.

𝗟𝗲 𝗿𝗼̂𝗹𝗲 𝗱𝘂 𝗻𝗲𝗿𝗳 𝘃𝗮𝗴𝘂𝗲

Le nerf vague. Celui-ci devrait évoquer beaucoup de choses aux personnes qui s’intéressent à la spiritualité.

D’où vient son nom ? Du latin « vagus » qui signifie « vagabonde » (oui, en médecine si ce n’est pas grec c’est latin).

Il est comme une route qui naît 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝘁𝗿𝗼𝗻𝗰 𝗰𝗲́𝗿𝗲́𝗯𝗿𝗮𝗹 puis descend jusqu’à l’abdomen en passant par le thorax.

Cela vous rappelle quelque chose ? Je ramasse les copies la prochaine fois.

Quand il est activé :

le rythme cardiaque ralentit

la digestion se réveille (parfois on entend des bruits intestinaux pendant une séance)

le mental s’apaise

La cohérence cardiaque et le Reiki stimulent ce nerf : l’un par la respiration, l’autre par l’énergie.

𝗟𝗮 𝗰𝗼𝗵𝗲́𝗿𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗱𝗶𝗮𝗾𝘂𝗲 𝗲𝘁 𝗹𝗲𝘀 𝗵𝗼𝗿𝗺𝗼𝗻𝗲𝘀

Pratiquer la cohérence cardiaque (5-6 respirations/minute) a montré :

baisse du cortisol (hormone du stress)

amélioration de la sécrétion de DHEA (hormone de vitalité et d’équilibre)

régulation de la dopamine et de la sérotonine (humeur, motivation, calme)

En quelques minutes par jour, la respiration agit donc directement sur nos équilibres hormonaux.

Voici un lien vers une respiration guidée, avec juste des carillons doux pour donner le rythme. Mais cherchez ce qui vous convient le mieux :

https://youtu.be/dPkpW5lqL3E?si=AytdUL8m-PX9ZIed

𝗟𝗲 𝗥𝗲𝗶𝗸𝗶 𝗲𝘁 𝗹𝗲 𝗽𝗮𝗿𝗮𝘀𝘆𝗺𝗽𝗮𝘁𝗵𝗶𝗾𝘂𝗲

Lors d’une séance Reiki, beaucoup de personnes rapportent :

➤ une grande détente

➤ parfois de la somnolence

➤ et même des gargouillis intestinaux

Mis à part, pour certains, le côté gênant ou amusant des gargouillis, ce ne sont pas que des étrangetés : ce sont les signes que le parasympathique est activé. Donc de l’efficacité partagée : votre lâcher-prise et la technique du praticien.

Le corps se met en « mode régénération », exactement comme il le fait lors d’un exercice de cohérence cardiaque. Avec la différence que le Reiki agit aussi sur votre enveloppe « extérieure ».

Représentation visuelle d'une femme méditant calmement, les yeux clos, symbolisant la cohérence cardiaque. Des ondes lumineuses émanent de son centre, reliées à des bulles d'informations illustrant la baisse du cortisol, l'amélioration de la DHEA et la régulation de la dopamine et de la sérotonine.

Conclusion : 𝗗𝗲𝘂𝘅 𝗽𝗼𝗿𝘁𝗲𝘀, 𝘂𝗻 𝗺𝗲̂𝗺𝗲 𝗰𝗵𝗲𝗺𝗶𝗻

La cohérence cardiaque et le Reiki sont deux passages différents… mais sont complémentaires pour mener à un havre commun :

➤ Activation du parasympathique

➤ Apaisement du stress

➤ Relance de l’énergie vitale

L’un passe par la respiration consciente, l’autre par l’énergie et le toucher.

Dans les deux cas, les effets sont concrets, physiologiques, et validés par la science.

Réf. : Thayer JF & Lane RD (2000). A model of neurovisceral integration. Biological Psychology, 74(2), 242-266.

𝘙𝘦́𝘧 : 𝘉𝘳𝘦𝘪𝘵 𝘚, 𝘒𝘶𝘱𝘧𝘦𝘳𝘣𝘦𝘳𝘨 𝘈, 𝘙𝘰𝘨𝘭𝘦𝘳 𝘎, 𝘏𝘢𝘴𝘭𝘦𝘳 𝘎 (2018). 𝘝𝘢𝘨𝘶𝘴 𝘕𝘦𝘳𝘷𝘦 𝘢𝘴 𝘔𝘰𝘥𝘶𝘭𝘢𝘵𝘰𝘳 𝘰𝘧 𝘵𝘩𝘦 𝘉𝘳𝘢𝘪𝘯–𝘎𝘶𝘵 𝘈𝘹𝘪𝘴 𝘪𝘯 𝘗𝘴𝘺𝘤𝘩𝘪𝘢𝘵𝘳𝘪𝘤 𝘢𝘯𝘥 𝘐𝘯𝘧𝘭𝘢𝘮𝘮𝘢𝘵𝘰𝘳𝘺 𝘋𝘪𝘴𝘰𝘳𝘥𝘦𝘳𝘴. 𝘍𝘳𝘰𝘯𝘵 𝘗𝘴𝘺𝘤𝘩𝘪𝘢𝘵𝘳𝘺, 9:44.

𝘙𝘦́𝘧 : 𝘛𝘩𝘢𝘺𝘦𝘳 𝘑𝘍 & 𝘓𝘢𝘯𝘦 𝘙𝘋 (2000). 𝘈 𝘮𝘰𝘥𝘦𝘭 𝘰𝘧 𝘯𝘦𝘶𝘳𝘰𝘷𝘪𝘴𝘤𝘦𝘳𝘢𝘭 𝘪𝘯𝘵𝘦𝘨𝘳𝘢𝘵𝘪𝘰𝘯. 𝘉𝘪𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘤𝘢𝘭 𝘗𝘴𝘺𝘤𝘩𝘰𝘭𝘰𝘨𝘺, 74(2), 242-266.

𝘙𝘦́𝘧 : 𝘔𝘤𝘊𝘳𝘢𝘵𝘺 𝘙, 𝘈𝘵𝘬𝘪𝘯𝘴𝘰𝘯 𝘔, 𝘛𝘰𝘮𝘢𝘴𝘪𝘯𝘰 𝘋, 𝘉𝘳𝘢𝘥𝘭𝘦𝘺 𝘙𝘛 (2009). 𝘛𝘩𝘦 𝘊𝘰𝘩𝘦𝘳𝘦𝘯𝘵 𝘏𝘦𝘢𝘳𝘵: 𝘏𝘦𝘢𝘳𝘵–𝘉𝘳𝘢𝘪𝘯 𝘐𝘯𝘵𝘦𝘳𝘢𝘤𝘵𝘪𝘰𝘯𝘴, 𝘗𝘴𝘺𝘤𝘩𝘰𝘱𝘩𝘺𝘴𝘪𝘰𝘭𝘰𝘨𝘪𝘤𝘢𝘭 𝘊𝘰𝘩𝘦𝘳𝘦𝘯𝘤𝘦, 𝘢𝘯𝘥 𝘵𝘩𝘦 𝘌𝘮𝘦𝘳𝘨𝘦𝘯𝘤𝘦 𝘰𝘧 𝘚𝘺𝘴𝘵𝘦𝘮-𝘞𝘪𝘥𝘦 𝘖𝘳𝘥𝘦𝘳. 𝘐𝘯𝘵𝘦𝘨𝘳𝘢𝘭 𝘙𝘦𝘷𝘪𝘦𝘸, 5(2), 10–115.

𝘙𝘦́𝘧 : 𝘉𝘢𝘭𝘥𝘸𝘪𝘯 𝘈𝘓, 𝘏𝘢𝘮𝘮𝘦𝘳𝘴𝘤𝘩𝘭𝘢𝘨 𝘙 (2014). 𝘉𝘪𝘰𝘧𝘪𝘦𝘭𝘥-𝘣𝘢𝘴𝘦𝘥 𝘱𝘳𝘢𝘤𝘵𝘪𝘤𝘦𝘴: 𝘈 𝘳𝘦𝘷𝘪𝘦𝘸 𝘰𝘧 𝘵𝘩𝘦 𝘳𝘦𝘴𝘦𝘢𝘳𝘤𝘩 𝘭𝘪𝘵𝘦𝘳𝘢𝘵𝘶𝘳𝘦. 𝘎𝘭𝘰𝘣𝘢𝘭 𝘈𝘥𝘷𝘢𝘯𝘤𝘦𝘴 𝘪𝘯 𝘏𝘦𝘢𝘭𝘵𝘩 𝘢𝘯𝘥 𝘔𝘦𝘥𝘪𝘤𝘪𝘯𝘦, 3(4), 42-54.

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