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Article : Reiki et biologie : vers une médecine de l’information ?

Et si les effets du Reiki pouvaient s’expliquer non pas par des croyances mais par des mécanismes biologiques ?

Vision médicale ?

Une revue de 13 essais cliniques randomisés a montré que le Reiki pouvait réduire la douleur, l’anxiété et améliorer la qualité de vie des patients hospitalisés (Midilli & Ciray, 2021).

Une étude comparative a observé une réduction de la douleur post-opératoire chez des patients ayant reçu du Reiki par rapport à un groupe placebo (Kundu et al., 2017).

Dans le cadre du traitement du cancer, une étude a mis en évidence que le Reiki pouvait renforcer les capacités naturelles de guérison et réduire les effets secondaires de la chimiothérapie (Sharma & Kumari, 2017).

Et la biologie ?

Le système nerveux autonome semble être modulé par le Reiki, notamment par activation du système parasympathique, mesurée via la fréquence cardiaque (Lutgendorf et al., 2010).

D’autre part, certaines pistes semblent émerger autour de la modulation de l’expression génétique par des pratiques de relaxation profonde. Non spécifique au Reiki, des recherches sur la méditation et l’état de repos conscient suggèrent des mécanismes susceptibles d’agir sur l’inflammation, l’expression des gènes liés au stress oxydatif et aux fonctions immunitaires (Kaliman et al., 2014).

La « lumière cellulaire » comme vecteur d’information ?

Nos cellules émettent une lumière ultra-faible appelée biophotons. Ces émissions, observées par le biophysicien Fritz-Albert Popp, semblent liées à l’activité de l’ADN et à la régulation des fonctions biologiques (Popp, 1999).

Certaines hypothèses avancent que le Reiki pourrait agir sur la cohérence de ces émissions lumineuses intracellulaires et être propice à l’homéostasie cellulaire (Bischof, 2005). Toutefois, ces pistes restent à confirmer par des recherches rigoureuses.

Conclusion : Le Reiki ne remplace pas les approches classiques, mais devrait susciter un peu plus d’intérêt. D’ailleurs, certains services hospitaliers l’utilisent non officiellement. Une « médecine de l’information » mérite d’être explorée. Toute approche est positive si elle va dans l’intérêt de l’humain.

Bibliographie :
Midilli, T. S., & Ciray, G. K. (2021). The effect of Reiki on pain: A meta-analysis.
Kundu, A., Dolan, E., & Patel, D. (2017). The effect of Reiki therapy on postoperative pain in children: a pilot study.
Sharma, A., & Kumari, M. (2017). Reiki as a complementary therapy in oncology.
Lutgendorf, S. K., Mullen-Houser, E., & Russell, D. (2010). Preservation of immune function in cervical cancer patients during chemoradiation using a complementary stress management intervention.
Kaliman, P., et al. (2014). Rapid changes in histone deacetylases and inflammatory gene expression in expert meditators.
Popp, F.-A. (1999). About the coherence of biophotons.
Bischof, M. (2005). Biophotonics and coherent systems in biology: the theoretical background.

 

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